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Bourse · Le guide

Investir en bourse : comprendre avant de commencer

Par la rédaction Mis à jour le 15 min de lecture Comment nous vérifions

Le chiffre clé 1,2 million C'est à peu près le nombre de particuliers qui ont acheté ou vendu des actions cotées dans l'Union européenne à chaque trimestre du premier semestre 2026, le plus haut niveau depuis 2018.

L'essentiel

  1. En bourse, tu achètes des parts d'entreprises ou de fonds cotés dont la valeur varie : tu peux perdre tout ou partie de ta mise.
  2. Trois enveloppes principales existent : le compte-titres sans plafond, le PEA réservé aux actions européennes, l'assurance-vie via ses unités de compte.
  3. En 2026, les gains d'un compte-titres sont taxés par défaut à 31,4 % : 12,8 % d'impôt et 18,6 % de prélèvements sociaux.
  4. Les frais pèsent chaque année sur ton résultat : courtage, droits de garde et frais des fonds se comparent avant d'ouvrir un compte.
  5. L'épargne de précaution, le projet et l'horizon de placement se définissent avant le premier ordre, pas après la première baisse.

Investir en bourse, c'est acheter des parts d'entreprises (des actions) ou de fonds cotés (comme les ETF) pour faire travailler une partie de ton épargne sur plusieurs années. Leur valeur monte et baisse tous les jours et rien n'est garanti : tu peux perdre tout ou partie de ce que tu investis.

Tu n'es pas seul à te poser la question : au premier semestre 2026, près de 1,2 million de particuliers ont acheté ou vendu des actions cotées dans l'Union européenne à chaque trimestre, le plus haut niveau depuis 20181. Elle arrive souvent avec un premier salaire, une prime ou un livret qui s'arrondit.

Ce guide pose les bases pour comprendre avant de commencer : enveloppes, actions ou ETF, risques, horizon, frais et fiscalité en vigueur en 2026.

Comment fonctionne la bourse ?

La bourse est un marché où s'échangent des titres financiers. Une action est une part du capital d'une entreprise : en l'achetant, tu deviens actionnaire, donc copropriétaire d'une toute petite fraction de la société. Une obligation est un prêt consenti à une entreprise ou à un État, rémunéré par des intérêts et remboursé à une date prévue.

Une action peut te rapporter de deux façons :

  • le dividende, la part du bénéfice que l'entreprise décide de verser à ses actionnaires, qu'elle peut réduire ou supprimer ;
  • la plus-value, si tu revends le titre plus cher que ton prix d'achat. Dans le cas contraire, tu réalises une moins-value : tu perds de l'argent.

Le prix d'une action naît de la rencontre entre ordres d'achat et ordres de vente. Ils sont exécutés par priorité de prix puis, à prix égal, dans leur ordre d'arrivée2. Une fois l'ordre exécuté, le règlement-livraison (le moment où titres et argent changent réellement de main) peut prendre jusqu'à deux jours de négociation2.

Exemple. Hypothèse : tu investis 1 000 € et le titre baisse de 30 %. Pour revenir à ton point de départ, une hausse de 30 % ne suffit pas. C'est pour ça qu'une forte baisse pèse longtemps sur un portefeuille.

Après une baisse de 30 %, il faut environ 43 % de hausse pour revenir au départ

Baisse subie1 000 € deviennent 700 €−30 %
Hausse nécessairepour repasser de 700 € à 1 000 €+43 %
Source : Exemple hypothétique, calcul sur 1 000 € investis

Actions ou ETF : quelle différence pour débuter ?

Acheter une action, c'est miser sur une seule entreprise. Acheter un ETF (aussi appelé tracker), c'est acheter un fonds coté qui cherche à reproduire un indice comme le CAC 40 ou le MSCI World, donc des dizaines ou des centaines d'entreprises en une seule opération3.

Action en direct ETF
Ce que tu achètes Une part d'une seule entreprise Un panier de titres qui suit un indice
Diversification Aucune sur une seule ligne Large ou étroite selon l'indice suivi
Frais propres au produit Aucun (hors frais du compte) Frais de gestion prélevés sur la performance
Ce qu'il faut suivre La santé de chaque entreprise La composition de l'indice
Risque principal Difficultés ou faillite de l'entreprise Baisse de tout le marché suivi

Selon l'AMF, les ETF qui répliquent des indices d'actions affichaient en 2025 des frais annuels moyens de 0,33 %, contre 1,37 % pour les fonds d'actions gérés activement4. Cet écart de coût explique une partie de leur succès : 394 000 particuliers ont acheté un ETF pour la première fois au premier semestre 2026, un record depuis 20181.

Idée reçue. « Un ETF ne peut pas beaucoup baisser, puisqu'il est diversifié. » Faux. Un ETF suit son indice dans les deux sens : si l'indice baisse, ton ETF baisse d'autant3. La diversification réduit le risque lié à une seule entreprise, pas celui du marché entier.

Notre guide détaille le fonctionnement des ETF, leurs frais et leurs risques.

Quelle enveloppe choisir : compte-titres, PEA ou assurance-vie ?

Une enveloppe est le « contenant » dans lequel tu loges tes placements. Elle décide de ce que tu peux acheter et de la façon dont tes gains sont taxés.

Compte-titres ordinaire PEA Assurance-vie en unités de compte
Ce que tu peux acheter Tous types de titres : actions, obligations, fonds, ETF5 Actions de sociétés européennes, fonds investis à plus de 75 % dans ces actions, dans la limite de 150 000 € de versements6 Les supports proposés par le contrat, parfois des ETF3
Fiscalité des gains en 2026 31,4 % par défaut7 Après 5 ans : 18,6 % de prélèvements sociaux seulement89 Après 8 ans : abattement, puis 7,5 % ou 12,8 %, plus 17,2 % de prélèvements sociaux10
Accès à ton argent Libre Retrait avant 5 ans : clôture du plan en principe6 Rachat possible, fiscalité selon l'ancienneté10

Le compte-titres ordinaire

C'est l'enveloppe la plus souple. Il n'a aucun plafond, tu peux en ouvrir plusieurs chez différents intermédiaires, à tout âge (un mineur en détient un par l'intermédiaire de son représentant légal)5. En contrepartie, il n'offre aucun avantage fiscal : dividendes et plus-values sont imposés5, au titre de l'année où tu les encaisses7.

Le PEA

Le plan d'épargne en actions est réservé aux actions de sociétés dont le siège est dans l'Union européenne ou l'Espace économique européen, et aux fonds qui en détiennent plus de 75 %. Tu peux y verser jusqu'à 150 000 €6.

Après cinq ans, tes gains échappent à l'impôt sur le revenu et ne supportent que les prélèvements sociaux8. Avant cinq ans, un retrait entraîne en principe la clôture du plan6. Tout est expliqué dans notre guide complet du PEA.

L'assurance-vie en unités de compte

Dans un contrat d'assurance-vie, les unités de compte sont des supports investis en bourse (fonds, parfois ETF), dont le capital n'est pas garanti3.

Après huit ans, tes gains bénéficient d'un abattement annuel de 4 600 € (9 200 € pour un couple soumis à imposition commune), puis d'un taux de 7,5 % tant que tes primes ne dépassent pas 150 000 €, de 12,8 % au-delà10. Les prélèvements sociaux y restent à 17,2 % en 20269. Voir le guide complet de l'assurance-vie.

À savoir. Ces enveloppes se cumulent. Tu peux par exemple détenir un PEA pour les actions européennes et un compte-titres pour ce que le PEA n'accepte pas, comme des actions américaines achetées en direct.

Quels sont les risques quand on investit en bourse ?

Le premier risque est simple : perdre de l'argent. L'AMF le rappelle à propos du compte-titres : ni le capital ni le rendement ne sont garantis, et il faut être prêt à perdre tout ou partie de l'épargne investie5. Les autres risques précisent comment cette perte peut arriver.

  • Le risque de marché : quand toute la bourse baisse, presque tous les titres baissent avec elle, qu'il s'agisse d'actions ou d'ETF3.
  • Le risque propre à une entreprise : un mauvais résultat, un scandale ou une faillite peuvent faire chuter un seul titre, jusqu'à zéro.
  • Le risque de concentration : les indices mondiaux pèsent souvent lourd en grandes valeurs américaines, fréquemment technologiques. Détenir un ETF monde et un ETF technologie peut donc concentrer ton portefeuille sans que tu le voies3.
  • Le risque de change : un titre ou un fonds exposé au dollar ou à une autre devise varie aussi avec le taux de change3.
  • Le risque de liquidité : certains titres s'échangent peu. Un ordre peut alors ne pas être exécuté ou l'être en partie2, et les frais de transaction augmenter3.
  • Les produits à effet de levier : ils amplifient les variations, donc les pertes, et l'AMF les décrit comme spéculatifs, conçus pour le très court terme3. Certains produits très spéculatifs peuvent même faire perdre plus que la somme investie11.

Chaque fonds publie un document d'informations clés (DIC) avec un indicateur de risque de 1 à 7. Un niveau faible ne signifie pas qu'il n'y a aucun risque11.

À savoir. Une promesse de gain rapide ou « garanti » en bourse est le signal classique d'une escroquerie. Avant d'investir dans un fonds, l'AMF invite à vérifier qu'il est autorisé, ainsi que sa société de gestion, par elle ou par une autre autorité européenne3. Pour repérer les pièges, lis les signaux d'alerte des arnaques financières.

Quel horizon de placement prévoir ?

L'horizon est la durée pendant laquelle tu peux laisser ton argent placé sans y toucher. L'AMF conseille de n'investir en bourse que des sommes dont tu n'as pas besoin à court terme5.

Dans sa fiche sur le PEA, elle évoque un horizon long, idéalement d'une dizaine d'années12. Le DIC de chaque fonds indique aussi une durée de détention recommandée11.

Exemple. Hypothèse : tu mets de côté pour un apport immobilier dans deux ans. Si la bourse baisse de 30 % l'année de l'achat, ton projet est remis en cause. Pour un objectif à quinze ans, tu as davantage de temps pour traverser des baisses, sans aucune garantie de retrouver ton capital à la date voulue.

Avant tout, l'AMF rappelle l'intérêt de garder une épargne de précaution disponible12. C'est elle qui t'évite de vendre au pire moment pour payer une réparation ou une période sans revenus. Voir comment calculer ton épargne de précaution.

Combien coûte un investissement en bourse ?

Les frais se cumulent et se paient même les années où tes placements baissent. L'AMF en recense plusieurs familles : tenue de compte, courtage sur chaque ordre, droits d'entrée et frais courants des fonds, droits de garde, frais de transfert et, plus rarement, de clôture5.

L'AMF a relevé des ordres de grandeur dans les banques de réseau en janvier 2026 : le coût moyen d'un ordre de 1 000 € et celui de la conservation d'un portefeuille de 60 000 € réparti sur dix lignes4.

Chaque ordre et chaque année de garde ont un coût

0,65 %

Ordre de 1 000 € sur un compte-titres

0,49 %

Ordre de 1 000 € sur un PEA

211 €

Garde annuelle d'un portefeuille de 60 000 €, soit 0,35 %

Source : AMF, Observatoire de l'épargne n° 65, banques de réseau, janvier 2026

Sur un PEA, la réglementation plafonne les frais : par exemple 0,5 % du montant pour un ordre passé en ligne sur des titres cotés, et des droits de garde limités à 0,4 % de la valeur des titres plus 5 € par ligne et par an13.

Enfin, l'achat d'actions de sociétés françaises dont la capitalisation boursière dépasse 1 milliard d'euros supporte la taxe sur les transactions financières de 0,4 %14.

Exemple. Hypothèse non garantie : 10 000 € placés vingt ans, avec une performance de 5 % par an avant frais. Seuls les frais annuels changent : 0,3 % dans un cas, 1,5 % dans l'autre. À l'arrivée, l'écart dépasse 5 000 €, uniquement à cause des frais.

Sur vingt ans, 1,2 point de frais en plus coûte plus de 5 000 €

0,3 % de frais par an1,5 % de frais par an

0 €10 000 €20 000 €30 000 €25 060 €19 900 €
Départ5 ans10 ans15 ans20 ans
Sur vingt ans, 1,2 point de frais en plus coûte plus de 5 000 €
Période0,3 % de frais par an1,5 % de frais par an
Départ10 000 €10 000 €
5 ans12 580 €11 880 €
10 ans15 830 €14 110 €
15 ans19 920 €16 750 €
20 ans25 060 €19 900 €
Source : Exemple hypothétique et non garanti : 10 000 € à 5 % par an avant frais

Tu peux refaire ce calcul avec tes propres hypothèses dans le simulateur de l'impact des frais, et comparer les tarifs dans notre comparatif des frais des courtiers et banques en ligne.

Comment sont imposés les gains en bourse en 2026 ?

La loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 a relevé la CSG sur les revenus du capital de 9,2 % à 10,6 %. Les prélèvements sociaux passent donc de 17,2 % à 18,6 % sur la plupart des placements, dont les dividendes, les plus-values de valeurs mobilières et les gains du PEA915.

La hausse vise les produits de placement perçus depuis le 1er janvier 2026 et, pour les revenus du patrimoine déclarés à l'impôt comme les plus-values, les revenus de 2025 et des années suivantes15. L'assurance-vie, ainsi que les PEL et CEL ouverts jusqu'au 31 décembre 2017, restent à 17,2 %916.

Gain Compte-titres PEA de plus de 5 ans Assurance-vie de plus de 8 ans
Impôt sur le revenu 12,8 % (ou barème sur option)7 0 %8 7,5 % ou 12,8 % après abattement10
Prélèvements sociaux 18,6 %7 18,6 %9 17,2 %10
Total par défaut 31,4 %17 18,6 % Selon le gain et les primes versées

Sur un compte-titres, ce prélèvement forfaitaire unique (PFU, ou « flat tax ») s'applique par défaut aux dividendes comme aux plus-values177.

Tu peux opter pour le barème progressif de l'impôt sur le revenu, mais l'option vaut pour l'ensemble de tes revenus mobiliers et plus-values de l'année. Elle ouvre droit à un abattement de 40 % sur les dividendes, et les prélèvements sociaux restent dus18.

Les moins-values s'imputent sur les plus-values de même nature de l'année, puis l'excédent se reporte sur les dix années suivantes7.

Exemple. Hypothèse : tu réalises 10 000 € de gain en 2026. Sur un compte-titres, au PFU, tu paies 3 140 € (31,4 %). Dans un PEA de plus de cinq ans, tu paies 1 860 € de prélèvements sociaux (18,6 %). Dans un PEA de moins de cinq ans, la note revient à 3 140 € et le plan est en principe clôturé8.

Pour le détail des taux, des options et des cas particuliers, voir notre guide de la fiscalité des placements. Si ta situation sort du cadre général (expatriation, montants importants, transmission), un expert-comptable ou un avocat fiscaliste peut t'aider.

Comment passer un ordre de bourse ?

Un ordre complet précise le sens (achat ou vente), le nom ou le code ISIN du titre (son identifiant unique), la quantité, le type d'ordre, la limite de prix éventuelle et la durée de validité2.

Type d'ordre Ce qu'il garantit Le risque
À cours limité Un prix maximum à l'achat, minimum à la vente Exécution partielle ou nulle sur un titre peu échangé
Au marché Une exécution immédiate et prioritaire Aucune maîtrise du prix, surtout sur un titre volatil
À la meilleure limite Une exécution au meilleur prix disponible en face Aucune garantie de prix, exécution parfois partielle
À seuil de déclenchement Il devient un ordre au marché dès qu'un seuil est atteint Prix incertain si le titre est peu liquide ou très agité
À plage de déclenchement Comme le seuil, avec un prix limite en plus Exécution partielle possible

Ces cinq types d'ordres sont décrits par l'AMF2. Par défaut, un ordre n'est valable que pour la séance. Il peut aussi l'être jusqu'à une date choisie, ou « à révocation », c'est-à-dire jusqu'à 365 jours2.

Par quelles étapes passer avant d'investir ?

  1. Faire le point sur ton budget et ton épargne de précaution. L'argent investi en bourse est celui dont tu n'as pas besoin à court terme5.
  2. Définir ton projet et ta date. Retraite, achat, transmission : le projet fixe l'horizon, et l'horizon fixe la part de risque supportable.
  3. Mesurer ta réaction aux baisses. Imagine ton placement en recul de 30 % pendant deux ans. Ce que tu ressens est une information précieuse sur le niveau de risque que tu acceptes. Le questionnaire que te soumet l'intermédiaire sert aussi à le cerner, d'où l'importance d'y répondre avec sincérité2.
  4. Choisir l'enveloppe adaptée. PEA, compte-titres, assurance-vie : selon ce que tu veux acheter, ton horizon et ta fiscalité.
  5. Comparer les frais. Courtage, garde, frais des fonds : sur vingt ans, l'écart se chiffre vite en milliers d'euros.
  6. Comprendre ce que tu achètes. Lis le DIC et, pour un ETF, regarde la composition de l'indice suivi3.
  7. Choisir un rythme. Investir en une fois ou étaler tes achats par des versements réguliers.

Exemple. Hypothèse : tu investis 100 € par mois sur un même ETF, dont la part vaut 50 €, puis 40 €, puis à nouveau 50 €. Étaler lisse le prix d'achat, sans supprimer le risque de perte.

Avec 100 € par mois, tu achètes plus de parts le mois où le prix baisse

  • Mois 1, part à 50 €2 parts31 %
  • Mois 2, part à 40 €2,5 parts38 %
  • Mois 3, part à 50 €2 parts31 %
  • Parts détenues pour 300 €6,5 parts100 %

Prix moyen d'achat : environ 46 € la part (300 € pour 6,5 parts).

Source : Exemple hypothétique, calcul de la rédaction

Si tu veux un avis adapté à ta situation, un conseiller en investissements financiers (CIF) enregistré peut établir un diagnostic personnalisé.

Ce qu'il faut retenir pour ta situation

Il n'existe pas de bonne façon unique d'investir en bourse, seulement des choix cohérents avec ta vie. Avant le premier ordre, quelques questions aident à y voir clair :

  • Ai-je une épargne de précaution disponible, en dehors de la bourse ?
  • Quand aurai-je besoin de cet argent, et pour quoi faire ?
  • Quelle baisse temporaire suis-je capable de supporter sans vendre ?
  • Ce que je veux acheter est-il accepté dans un PEA, ou faut-il un compte-titres ?
  • Combien vais-je payer en frais chaque année, tout compris ?
  • Ai-je lu le DIC et compris l'indice ou l'entreprise dans lesquels j'investis ?

Sources et notes

  1. Le nombre d'investisseurs particuliers sur les marchés atteint un nouveau record au premier semestre 2026, Autorité des marchés financiers (AMF), mise à jour le 23 septembre 2026. ↩ ↩2

  2. Choisir et passer un ordre de bourse : ce qu'il faut savoir, Autorité des marchés financiers (AMF), mise à jour le 22 décembre 2021. ↩ ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7

  3. Ce qu'il faut savoir sur les ETF avant d'investir, Autorité des marchés financiers (AMF), page consultée le 1er novembre 2026. ↩ ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9 ↩10 ↩11

  4. La Lettre de l'Observatoire de l'épargne de l'AMF n° 65, Autorité des marchés financiers (AMF), avril 2026, page consultée le 1er novembre 2026. Frais des ETF : moyenne non pondérée des fonds français ouverts au public, hors coûts de transaction. Fonds gérés activement : frais courants et commissions de surperformance. Tarifs de courtage relevés le 15 janvier 2026. ↩ ↩2

  5. Le compte-titres ordinaire, un support pour investir en bourse, Autorité des marchés financiers (AMF), mise à jour le 16 décembre 2025. ↩ ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7

  6. Plan d'épargne en actions (PEA), Service-Public.fr, mise à jour le 22 mai 2026. ↩ ↩2 ↩3 ↩4

  7. Impôt sur le revenu - Plus-values sur valeurs mobilières, Service-Public.fr, mise à jour le 15 avril 2026. ↩ ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6

  8. Impôt sur le revenu - Comment sont imposés les revenus d'un plan d'épargne en actions (PEA) ?, Service-Public.fr, mise à jour le 15 avril 2026. ↩ ↩2 ↩3 ↩4

  9. Prélèvements sociaux (CSG, CRDS...) sur les revenus du patrimoine et de placements, Service-Public.fr, mise à jour le 30 juin 2026. Taux 2026 des revenus de placement : CSG 10,6 %, CRDS 0,5 %, prélèvement de solidarité 7,5 %, soit 18,6 %. ↩ ↩2 ↩3 ↩4 ↩5

  10. Impôt sur le revenu - Comment sont imposés les revenus d'un contrat d'assurance-vie ?, Service-Public.fr, mise à jour le 15 avril 2026. Règles des primes versées depuis le 27 septembre 2017. ↩ ↩2 ↩3 ↩4 ↩5

  11. Document d'informations clés : comprendre l'information sur le risque du placement, Autorité des marchés financiers (AMF), mise à jour le 2 février 2023. ↩ ↩2 ↩3

  12. PEA : tout savoir sur le plan d'épargne en actions, Autorité des marchés financiers (AMF), document consulté le 1er novembre 2026. ↩ ↩2

  13. Article D221-111-1 - Code monétaire et financier, Légifrance, page consultée le 1er novembre 2026. ↩

  14. Section XX : Taxe sur les transactions financières (Article 235 ter ZD), Légifrance, page consultée le 1er novembre 2026. ↩

  15. Article 12 - LOI n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026, Légifrance, page consultée le 1er novembre 2026. ↩ ↩2

  16. Les revenus mobiliers, impots.gouv.fr, mise à jour le 8 avril 2026. ↩

  17. J'ai des valeurs mobilières, comment sont-elles imposées ?, impots.gouv.fr, mise à jour le 20 mars 2026. ↩ ↩2

  18. Impôt sur le revenu - Revenus d'épargne et de placement, Service-Public.fr, mise à jour le 15 avril 2026. ↩

Questions fréquentes

Combien faut-il pour commencer à investir en bourse ?

La loi ne fixe aucun montant minimum : sur un PEA, il n'y a ni versement minimum ni périodicité obligatoire. En pratique, le ticket d'entrée dépend du prix d'une action ou d'une part d'ETF et des frais de courtage. Avec de petits montants, un frais fixe par ordre pèse lourd : le coût total par opération est donc à regarder de près.

Quelle différence entre un PEA et un compte-titres ?

Le compte-titres n'a pas de plafond et accepte tous types de titres, mais ses gains sont imposés l'année où tu les encaisses, à 31,4 % par défaut en 2026. Le PEA est plafonné à 150 000 € de versements et limité aux actions européennes et aux fonds éligibles. En échange, après cinq ans, ses gains ne paient que les prélèvements sociaux.

Peut-on perdre plus que ce qu'on a investi ?

Avec des actions ou des ETF classiques, la perte maximale est la somme investie : la valeur peut tomber à zéro, pas en dessous. Certains produits très spéculatifs peuvent faire perdre davantage que la mise initiale, et les ETF à effet de levier amplifient les pertes. Le document d'informations clés (DIC) de chaque fonds indique son niveau de risque sur une échelle de 1 à 7.

Y a-t-il un bon moment pour investir en bourse ?

Personne ne peut prévoir de façon fiable les hausses et les baisses à venir. Certains épargnants investissent en une fois, d'autres étalent leurs achats avec des versements réguliers, ce qui lisse le prix moyen d'achat sans supprimer le risque de perte. Ta situation pèse davantage que le calendrier : une épargne de précaution en place et un horizon assez long pour traverser des baisses.

Les ETF sont-ils moins risqués que les actions ?

Un ETF répartit ton argent sur de nombreuses entreprises, ce qui réduit le risque lié à une seule société. Mais il suit son indice à la hausse comme à la baisse : si le marché chute, l'ETF chute aussi. Un ETF peut aussi exposer au risque de change, à un écart avec l'indice ou, pour les ETF à effet de levier, à des pertes amplifiées.

À lire

Contenu pédagogique. Ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé. Investir comporte des risques, dont la perte en capital. Ce guide décrit des règles générales : pour une décision qui dépend de ta situation, adresse-toi à un professionnel habilité (conseiller en investissements financiers, notaire, expert-comptable). En savoir plus

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